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mercredi 15 juin 2011

Les relations entre le Qatar et La France





Présentation
Le Qatar est établi sur une petite presqu'île de 11.437 km2, un peu plus grande que la Corse, à l'est de l'Arabie saoudite, son territoire désertique est invivable l'été quand les températures oscillent entre 40 et 50 degrés.

L'émirat a obtenu son indépendance en 1971. Il compte 1,5 million d'habitants dont 200.000 seulement sont des citoyens qataris. Leur revenu par tête est tout simplement le plus élevé de la planète. Ils ne payent pas d'impôts, disposent de transports et d'un système de santé gratuits et pour la plupart n'ont tout simplement pas besoin de travailler, la main d'œuvre immigrée est là pour cela.

La vraie raison de la notoriété et du poids économique et politique de ce micro Etat se trouve sous la terre et sous la mer: le pétrole et plus encore le gaz naturel dont ce pays est le troisième producteur au monde. Cela permet au Qatar de gérer le plus grand fonds souverain de la planète, QIA (Qatar Investment Authority), dont les avoirs des différentes entités approchent les 700 milliards de dollars. Les Qataris sont riches à la naissance.

Qatar Investment Authority est créé en 2005.

Le fonds est très présent en France à travers des prises de participation dans la Société fermière du casino municipal de Cannes (Sfcmc), à hauteur de 22,7% dans un premier temps, dans le groupe Vinci également, devenant son deuxième plus important actionnaire, et à Veolia où il s’est octroyé 5% du capital du groupe présent dans le monde entier et employant 310.000 salariés.
Qatari Diar, qui prévoit également d’entrer dans le capital du groupe français Saint-Gobain
Le 31 mai 2011, le fonds souverain rachète 70 % du capital du club de football Paris Saint-Germain
5,78 % du capital de Vinci deuxième plus important actionnaire.
5 % du capital de Veolia environnement, groupe présent sur les cinq continents, fort de 310.000 salariés. Cette présence des Qatariens au sein de Veolia devrait s’étendre sur trois ans, avec la nomination d’un administrateur au conseil du groupe.
Les autres sociétés et investisseurs cohabitant au sein de Veolia l’environnement sont la Caisse des Dépôts et Consignations, Groupama, Natexis, Capital Research and Management, Amundi, ainsi que le holding Dassault.

L'immobilier donne également une bonne mesure de l'influence qatarie. L'émir possède un palais de 4.000 m2 à Marnes-la-Coquette (Hauts-de-Seine) et l'hôtel d'Evreux, place Vendôme ainsi que deux autres hôtels particuliers attenant. Le fonds souverain détient à Paris des hôtels de luxe (Majestic et Royal Monceau).


Hotel Lambert Paris

Il a fallu une intervention conjointe du Premier ministre François Fillon, de la ministre de l'Economie Christine Lagarde et d'Anne Lauvergeon, la présidente d'Areva, pour empêcher in extremis l'entrée à la fin de l'année 2010 du Qatar dans le capital du fleuron français du nucléaire AREVA.

Le Qatar et nos hommes politiques

On peut citer pêle-mêle parmi les habitués des séjours à Doha: Dominique de Villepin, Bertrand Delanoë, Philippe Douste-Blazy, Rachida Dati, Ségolène Royal, Fadela Amara, Claude Guéant, Jean-Louis Debré, Gérard Larcher, Hubert Védrine, Frédéric Mitterrand, Hervé Morin, Jean-Pierre Chevènement, Dominique Baudis, Jack Lang…


Parmi les actuels et anciens membres du gouvernement, Claude Guéant en tant qu'envoyé spécial de Nicolas Sarkozy, Rachida Dati dont la sœur travaille pour le procureur général du Qatar et Fadela Amara ont multiplié les voyages dans l'émirat. A une époque, quand elle était Garde des sceaux, Rachida Dati se rendait jusqu'à deux ou trois fois par mois au Qatar.
Le Qatar est le principal client du cabinet d'avocat de Dominique de Villepin. Le contrat stipulerait que les déplacements de l'ancien Premier ministre de Jacques Chirac à Doha se font dans les avions de l'émir. Ségolène Royal s'est elle vu offrir un dîner en son honneur à l'ambassade du Qatar le 27 mars 2008.

Autre démonstration du poids de l'émirat dans la vie politique française, il a obtenu le vote à l'Assemblée et au Sénat au début de l'année 2008 d'un statut fiscal exorbitant pour ses investissements en France. Les investissements immobiliers ne sont pas imposables sur les plus-values et les résidents qataris en France ne payent pas l'ISF pendant leurs cinq premières années de présence. Le groupe d'amitié entre la France et le Qatar compte 49 députés à l'Assemblée nationale...


Le Qatar a passé des accords de défense avec la France qui assure la formation des marins de sa flotte de guerre et de ses policiers et lui a fourni une grande partie de son matériel militaire, notamment des mirages 2000. Le Qatar a obtenu ou veut obtenir l'ouverture d'antennes à Doha de quelques-unes de nos plus prestigieuses grandes écoles comme HEC, Saint-Cyr ou l'Ecole nationale de la magistrature.

lundi 13 juin 2011

Déficits de la Grèce devint abyssale

Petit Rappel

La dette de la Grèce est de 350 milliards d'euros

Les Banques Françaises préteuse

Crédit Agricole 24.5 Milliard d'euros
BNP Paribas 8 milliard d'euros
Société Générale 6 milliard d'euros
Groupe BPCE 1,9 milliard d'euros
Banque Postale 1 milliard d'euros
Crédit Mutuel - CIC 700 million d'euros

Qui sont les principaux pays exposés ?

Les principales économies mondiales ne devraient pas négliger le risque d'une banqueroute grecque tant elles sont engagées dans ce pays.

Quelque 350 milliards d'euros de dette publique ; 110 milliards d'aide internationale sur trois ans octroyée il y a treize mois. Le tout pour un PIB en 2010 de l'ordre de 230 milliards. Ces trois montants sont connus. Ceux qui le sont moins sont les chiffres de l'exposition des principaux pays à l'économie grecque dans son ensemble. Se fondant sur les données collectées par Barclays Capital sur l'engagement des banques étrangères en Grèce, on apprend qu'à la fin 2010 les prêts publics et privés consentis ou promis par les dix principaux pays créanciers d'Athènes dépassait les 200 milliards d'euros. En excluant les prêts bancaires de ces dix pays au secteur privé non financier, l'exposition ressort à plus de 160 milliards d'euros.

La France est en tête avec 62 milliards (35 milliards sans les crédits au secteur privé non financier). L'Allemagne suit avec respectivement 50 et 44 milliards. Les Etats-Unis arrivent en troisième position avec 34 et 31 milliards d'euros. Viennent ensuite l'Italie (19 et 18 milliards), le Royaume-Uni (14,6 et 9 milliards) et l'Espagne (11 et 10,5 milliards). Loin derrière, on trouve les Pays-Bas et la Belgique avec des expositions cumulées dépassant chacune les 4 milliards. En queue, la Suisse (3,5 ou 2,3 milliards d'euros).

Source : Le Monde

Alors que les ministres des finances de l'Eurogroupe tenaient mardi une réunion pour évoquer le plan d'aide à la Grèce, le ministère des finances grec a annoncé que le déficit budgétaire du pays a dérapé sur les cinq premiers mois de 2011, s'établissant à 10,275 milliards d'euros alors que l'objectif était de 9,072 milliards. En un an, le déficit public grec s'est donc creusé de 12,9 %, malgré le plan de soutien de l'Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI).

Ce résultat, sur la base d'estimations "provisoires", découle surtout d'un manque à gagner de 1,936 milliard sur le total des recettes par rapport aux objectifs fixés par le budget. Les dépenses budgétaires, elles, sont en hausse de 6,4 % par rapport aux cinq premiers mois de 2010, à 27,592 milliards, soit 1,015 milliard de plus que prévu.

LA HAUSSE DES DÉPENSES SE POURSUIT

Le ministère a imputé dans un communiqué cette évolution au recul plus grave que prévu de la croissance au dernier trimestre 2010, à un tassement des recettes des impôts, et à une hausse des retours sur avances "du fait du règlement de différends d'années passées".

La hausse des dépenses, en dépit d'un an de rigoureuse austérité, est, elle, due au déblocage d'une ligne de crédit de 375 millions d'euros pour acquitter une part des lourdes dettes des hôpitaux, et au poids du service de la dette, avec des dépenses en hausse de 8,3 % sur un an, à 5,844 milliards.

Le gouvernement socialiste grec a prévu des mesures d'économies supplémentaires de 6,4 milliards en 2011, pour pallier ce dérapage. Le programme, qui suscite la fronde jusque dans les rangs de la majorité, doit être soumis au vote du Parlement fin juin.

Deux semaines après Moody's, l'agence de notation américaine Standard & Poor's a dégradé de trois crans la note de la Grèce. Le président de la banque centrale américaine, Jean-Claude Trichet, calme le jeu.

Souce : Le Figaro

Alors que les dirigeants européens tentent de rassurer les marchés financiers en écartant tout idée de restructuration ou de défaut, les agences de notation n'en finissent plus d'enfoncer la Grèce. Après Moody's le jeudi de l'Ascension, Standard & Poor's a dégradé de trois crans la note de la Grèce en ce lundi de Pentecôte. Et ce un mois après l'avoir déjà abaissé de deux. Encore deux crans et le pays serait en défaut. «La dégradation reflète notre opinion qu'il y a un risque encore plus élevé d'un ou de plusieurs défauts », souligne l'agence dans un communiqué, alors que le débat fait rage sur la possibilité de restructurer la dette publique de la Grèce.

S&P juge que, dans le cadre d'une restructuration de la dette grecque, le secteur privé (banques, fonds d'investissement, assureurs), mis à contribution, se retrouverait face soit à un «échange de titres» soit à un «allongement des maturités». De telles opérations seraient considérées «comme un défaut» par l'agence de notation, et dans ce cas, elle pourrait attribuer à la Grèce une note encore plus basse, la reléguant dans une situation de défaut partiel.

Standard and Poor's souligne en revanche qu'elle pourrait stabiliser la note du pays à «CCC», si la zone euro trouvait une solution qui ne corresponde pas à un défaut selon ses critères, même en prenant en compte un risque de restructuration de la dette «sous forme d'une décote » d'ici 2013. L'agence de notation américaine ajoute que la Grèce ne pourra pas aller sur les marchés financiers en 2012 et «probablement après», comme il était convenu dans le cadre du plan d'urgence de soutien de l'UE et du FMI pour le pays.



Source : Le Nouvelle Observateur

Un partage de la charge de la dette avec le privé par le biais d'un échange de titres ou d'une prorogation des échéances serait considéré comme un défaut de facto, explique S&P.

La note grecque n'est désormais plus qu'à trois crans du "D", la note la plus basse attribuée par S&P.

Avant l'abaissement survenu ce lundi, la note grecque à long terme de S&P était à "B".

La perspective est négative, signe qu'un nouvel abaissement est attendu d'ici 12 à 18 mois.

S&P précise que ce nouvel abaissement aura sans doute des répercussions sur les notes qu'elle attribue aux quatre principales banques grecques: National Bank of Greece, EFG Eurobank Ergasias, Alpha Bank et Piraeus Bank.

Le communiqué de S&P s'est immédiatement traduit par un effacement des gains affichés par l'euro contre le dollar. Quelques instants après l'annonce, l'euro s'échangeait à $1,43570 alors qu'il valait $1,43680 juste avant.

Les futures pétroliers, eux aussi, accusent le coup. Le Brent, jusque là orienté en hausse, est passé dans le rouge tandis que le WTI accentuait ses pertes, abandonnant plus de deux dollars vers 16h50 GMT.

Walter Brandimarte, Nicolas Delame pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat

Les Italiens ont massivement rejeté les lois défendues par son gouvernement

Silvio Berlusconi a reçu lundi à la Villa Madame, à Rome, son homologue israélien, Benyamin Nétanyahou, au moment où se déroulait une audience de l'un des quatre procès auquel il doit faire face à Milan.
Silvio Berlusconi a reçu lundi à la Villa Madame, à Rome, son homologue israélien, Benyamin Nétanyahou, au moment où se déroulait une audience de l'un des quatre procès auquel il doit faire face à Milan. Crédits photo : STEFANO RELLANDINI/REUTERS

source : Le Figaro

Pour la première fois en seize ans, après six tentatives infructueuses, une consultation référendaire a réuni lundi le quorum de 50 % des suffrages plus une voix requis par la Constitution pour que le dépouillement ait lieu.

Dans un mouvement d'une ampleur inattendue, 57 % des Italiens se sont rendus aux urnes pour rejeter à une large majorité tout retour au nucléaire, la privatisation de l'eau et la loi sur l'immunité judiciaire, autorisant Silvio Berlusconi à ne pas se présenter devant les tribunaux.

C'est un échec cuisant pour le président du Conseil, le second camouflet de sa majorité après la perte des villes de Milan et de Naples, aux élections municipales du 30 mai dernier. Pour le ministre de l'Intérieur, Roberto Maroni, dont le parti de la Ligue du Nord est l'indispensable allié de Silvio Berlusconi, c'est même une «gifle».

Le premier à s'en réjouir a été lundi Pierluigi Bersani. Dressant un parallèle avec le référendum de 1974 qui avait autorisé le divorce malgré une vive opposition de l'Église, le leader du Parti démocrate a estimé qu'il existe désormais une «césure irrémédiable entre le gouvernement et le pays». «L'ère de Berlusconi est finie», a insisté la présidente de ce même parti, Rosy Bindi, en expliquant : «Quand une majorité est constituée autour d'une seule personne et que cette personne arrive à la fin de son parcours, il est difficile que cette majorité puisse lui survivre.»

Les électeurs ont voté avant tout contre Silvio Berlusconi. En annonçant qu'il bouderait les urnes et en les invitant à l'imiter, le chef du gouvernement a transformé la consultation en un référendum sur sa propre personne et a ligué contre lui tous ceux que sa politique hérisse. Les électeurs de gauche et du centre bien sûr, mais aussi au sein de sa propre majorité, des militants de la Ligue du Nord de plus en plus mécontents de l'alliance nouée avec le président du Conseil.

La consultation référendaire aurait probablement connu le même que les six précédentes qui se sont déroulées depuis 1995, s'il n'y avait eu une question sur la construction de centrales nucléaires. La tragédie de Fukushima et la décision de l'Allemagne d'abandonner l'atome en 2022 ont galvanisé les opposants au nucléaire. Sur les places, dans les lieux publics, jusque sur les plages, et par Internet, ils ont animé une campagne active et parfois divertissante qui a fait boule de neige.

«Adieu nucléaire»

Le 20 mai, dans l'espoir d'éviter ce référendum, Silvio Berlusconi avait annoncé un moratoire sur la construction de quatre centrales nucléaires, les premières du pays, avec la collaboration d'EDF. La première, qui aurait coûté quatre milliards d'euros, aurait dû entrer en service en 2020. «Adieu nucléaire. Nous devrons nous concentrer sur les énergies renouvelables», a annoncé lundi en fin de matinée le président du Conseil, alors même que les bureaux de vote étaient encore ouverts.

En 1987 déjà, les Italiens avaient répondu «non» par référendum à un projet de développement de l'énergie nucléaire dans la Péninsule. Même si le référendum n'avait pas atteint le quorum lundi, il aurait été de toute façon très difficile pour le gouvernement de repérer des sites ou d'ouvrir les chantiers, tant sont vigoureuses les oppositions locales au nucléaire, pratiquement dans toutes les régions.

Les électeurs ont également annulé la loi sur «l'empêchement légitime» qui arrivait de toute façon à expiration en septembre prochain. Cette loi permet à Silvio Berlusconi de se prévaloir de ses obligations de chef du gouvernement pour ne pas répondre aux convocations des tribunaux. Lundi, par exemple, il a reçu le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou au moment où se déroulait une audience de l'un des quatre procès auxquels il doit faire face à Milan. Mais devra-t-il demain abandonner séance tenante tout engagement institutionnel pour se rendre dans les prétoires ? La réponse des urnes n'est pas claire.

Les Italiens ont également choisi de dire dans ce référendum que l'eau était un bien public et que sa gestion et sa distribution ne pouvaient être privatisées. Ils ont également refusé de rémunérer les investissements réalisés par le secteur privé dans ce domaine sensible de l'activité économique. En d'autres termes, il appartiendra aux communes et à l'État de trouver les quelque 60 milliards d'euros pour moderniser un réseau hydrique qui perd 40 % de ses ressources. Le gouvernement prévoyait, lui, de solliciter le secteur privé, moyennant rémunération des investissements, ce qui aurait bien sûr entraîné un renchérissement du prix de la distribution de l'eau.

Nicolas Bedos vs DSK, Sarko, Carla

Ce soir ou jamais du 16.05.11

Sujet : DSK inculpé pour viol

Les invités de Frédéric Tadeï sont: Eric Rochant (cinéaste), Nicolas Domenach (journaliste), Gérard de Villiers (écrivain et éditeur), Edwy Plenel (journaliste), Clémentine Autain (directrice de la revue Regards), Michèle Sabban (membre du bureau du PS), Daniel Schneidermann (journaliste).






















Le Fase rejoint Melanchon pour 2012

Après le PCF c'est au tour de la Fédération pour une alternative sociale et écologique (Fase) a choisi de rejoindre le Front de gauche et de soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon.

Site internet du Fase

Extrai de la consultation lancée au sein de la Fase Clémentine Autain :

Nous entendons rester nous mêmes en nous impliquant dans un Front de Gauche transformé. Faisons le pari que cette nouvelle étape permettra un nouvel essor pour la Fase, qui devrait à mon sens travailler plus étroitement encore avec Convergences et Alternative et tous les secteurs sur le départ au NPA et à EELV. Dans le même temps, nous nous préparons à soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon sans nous estimer solubles dans tout ce qu'il porte et incarne. Car cette candidature a notamment un atout de taille, historique : elle s'apprête à recevoir l'accord du PCF. Il nous reste à faire entendre notre voix pour que le Front de Gauche, en se métamorphosant, mette en place les assemblées citoyennes, leur donne du poids, fasse vivre la diversité, continue à s'ouvrir et à rassembler, permette la spontanéité et favorise la novation. Et à ne pas rater la marche des législatives.

Le Blog de Clémentine Autain

Communiqué du Parti de Gauche

Le Parti de Gauche salue les décisions importantes que vient de prendre à une très large majorité le CAN (collectif d'animation national) de la Fédération pour une Alternative Sociale et Écologique (FASE). Au delà d'une analyse de la période en tous points comparables à la notre, la FASE constate dans sa déclaration finale "que les organisations du Front de Gauche ont répondu nationalement de façon positive à une grande partie de ses demandes et qu’elles proposent elles-mêmes de dépasser le cadre d’un simple cartel d’organisations".

La FASE affirme ainsi la nécessité de "nourrir une dynamique d’alternative puissante et populaire (réclamant de) créer une convergence de tous les courants de la gauche de gauche, les secteurs de lutte, associatifs et syndicaux, pour un large front ouvert aux citoyens". Sur ces bases, qui correspondent pleinement à la vision qu'a le Parti de Gauche du Front de Gauche, la FASE s'affirme disponible pour participer à un Front de gauche transformé puisqu'élargi. Plus rien ne devrait donc empêcher désormais la FASE de construire le Front de Gauche aux côtés de ses actuelles composantes (PCF/GU/PG). D'autres mouvements devraient affirmer une pareille volonté dans les jours à venir ce dont le PG se félicite.

Enfin la FASE a tenu à s'exprimer sur la candidature sur les Présidentielles : "la candidature la plus rassembleuse serait la nôtre. Celle de Jean-Luc Mélenchon semble aujourd’hui en mesure de recevoir un accord large, à condition de construire ensemble une campagne collective, riche de la diversité du rassemblement. transformé". Nous notons donc qu'après Gauche Unitaire et le Parti de Gauche, la Fase est ainsi la troisième organisation à approuver la même proposition de candidature pour porter les couleurs du Front de Gauche l’élection à la Présidentielle.